Architecture parasite

Micro-architecture dépendante

Entre espace public et privé, cette architecture utilise l’espace urbain inexploité, le recul d’une façade, pour s’installer en tant que système parasite habitable. Elle se situe à Toulouse, dans le quartier des Carmes, dans un espace qui n’est pas un trottoir, ni une terrasse, ni une place de parking. Elle s’étend sur 4 niveaux pour un total de 76 m2.

L’existant du bâtiment est parasité, que ce soit son ordonnance architecturale ou ses systèmes énergétiques. En partant d’une étude approfondie de la façade, j’identifie les ressources disponibles pour les exploiter (chauffage, lumière, électricité, espace...). Cet habitat, même si spacieux, reste précaire, avec une isolation faible : le but est d’y habiter sur une période courte de 2 à 3 semaines. Les meubles sont récupérés, fabriqués ou trouvés. Ce parasitage se camoufle dans l’espace urbain en se confondant avec un échafaudage. La structure générale en est inspirée, comme la façon de se déplacer d’un étage à un autre : en montant par les échelles disposées entre les barreaux.

-> À gauche : axonométrie sans les murs, vision intérieure de l'agencement. À droite : coupes verticales des déplacements dans l'espace. En bleu : la façade existante, en rouge : la micro-architecture.

-> Bâtiment existant / Vue de profil avec la micro-archi / Vue de face avec la micro-archi.

-> Modélisations 3D.Vue intérieure / Échelle pour monter au premier étage / Vue de face.

-> Croquis préparatoires, comment s'adapter à la façade ?

-> Plan de situation, en rouge la micro-archi qui s'incruste parfaitement dans l'espace libre.

-> Plans niveaux 1/2/3.

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